Lili Leignel, rescapée des camps nazis de Ravensbrück et de Bergen-Belsen aura 90 ans cette année.

Lili Leignel Le 5 mai, Madame Leignel a témoigné de la déportation
à Nantes Université

Il s’agissait en effet d’affirmer la transmission d’humain à humain, et de passer le relais de la mémoire. Plus de soixante-quinze après la libération des camps en 1945, c’était un rendez-vous exceptionnel avec l’histoire et riche en émotions.

Aujourd’hui elle fait partie de ce petit cercle des personnes déportées encore en vie. Elle témoigne depuis plusieurs années, sans répit, convaincue que le témoignage des survivants est nécessaire à la compréhension du monde actuel. C’est une lutte de tous les jours, une invitation à la connaissance historique pour mieux appréhender aujourd’hui.

 

(Re)découvrez son témoignage et le temps d'échanges avec le public :


Les associations étudiantes Hu'mag et La Plume du Tertre sont intervenues.
 

Le parcours de Lili Leignel Lilli Leignel 1 Lilli Leignel 2

Née Rosenberg-Keller, Lilli Leignel voit le jour en 1932 à Croix près de Lille. Très vite la terreur nazie va bouleverser sa vie.
Entre le 28 octobre 1940 et le 1er juin 1942, 17 ordonnances anti-juives sont promulguées par le Gouverneur pour la Belgique et le Nord de la France. Le port de l’étoile jaune est obligatoire.

C’est en octobre 1943 que la vie familiale éclate avec l’arrestation du père, de la mère et des trois enfants Rosenberg.
Tous sont conduits à la prison de Loos, puis dirigés vers la prison Saint Gilles en Belgique. Le 15 juillet 1942, le général Harry von Craushaar, chef adjoint de l’administration militaire allemande, a donné l’ordre d’organiser le camp de rassemblement pour Juifs de Malines. C’est de ce camp, « la caserne Dossin », que toute la famille Rosenberg va être déportée en décembre 1943. Lili a 11 ans.

Partenaires

Organisé avec l'AFMD 44

AFMD 44 Les Ami⸱es de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD 44) vous remercient d'être venu⸱es si nombreux⸱ses écouter Lili Leignel. Vous le savez, il ne suffit pas de parler de "devoir de mémoire" : la clé de la transmission réside dans un travail de mémoire, qui allie une connaissance scientifique rigoureuse de ce qu’ont été les camps nazis et la connaissance des histoires intimes qui composent la "grande Histoire".

Pour adhérer à l'association et agir pour assurer la pérennité, l’enrichissement et la transmission de la mémoire de l’Internement et de la Déportation, c'est ici (tarif étudiant : 12€ l'année). Nous comptons sur vous.

N'hésitez pas à nous faire part de vos impressions suite à cette rencontre : afmd44@free.fr
Plus d'informations sur l'association ici